La dernière génération d’espaces commerciaux périurbains se propose d’apporter des réponses à la fois aux phénomènes désastreux d’entrées de villes et à l’uniformisation des espaces génériques du commerce.
Les contraintes restent importantes, car fortement liées à des cahiers des charges stricts, où chaque décision est analysée sous l’angle de ses répercutions économiques.
Cependant, l’échelle de ces interventions autorise des dialogues avec le grand paysage, soulève des opportunités de projet et surtout permet de travailler dans une temporalité augmentée : production végétale, gestion de l’espace ouvert, boisements, zones humides, espaces en devenir aux marges des contingences économiques...