Dix ans après l’ANRU, l’acte 2 de la rénovation urbaine est lancé en 2014 pour un montant de 5 milliards d’euros. Ce chantier impose un bilan des opérations lancées sur près de 500 quartiers depuis 2004. Il impose également une approche plus sensible aux opportunités et aux investissements.
Les questions légitimes de mixité, de transport, d’image et d’identités des quartier laissent la place aux questions de services et d’usage, de développement économique, avec la volonté de l’ANRU 2 d’ancrer les actions et de remettre les quartiers à niveau dans le droit commun avec le contrat de ville.
La notion de justice prend alors tout son sens : traitement égalitaire (mais pas générique) entre différents quartiers, appropriation (mais pas exclusive) de l’espace public, identification (mais pas stigmatisation) de lieux de vie, d’échanges, de rencontre et de partage.