Bruxelles : gare du Midi

Maître d’ouvrage : Région Bruxelles-Capitale + ADT (AMO)

Mission / Elaboration du schéma directeur et accompagnement à sa mise en œuvre


BASE + François Leclercq + BOB361 + Richez associés + Une fabrique de la ville + Transitec + Atelier 59 + Eric Corjin

 

Bruxelles / Belgique
Surafce d'étude / 500 ha
Surface opérationnelle / 150 ha
Concours / 2013

 

Un projet phare pour toute la région et au delà. La gare du Midi est la plus importante porte d’entrée -et d’arrivage- de la ville. Une porte pour la capitale de l’Europe et ses fonctions internationales (TGV) et en même temps une ouverture sur Cureghem, quartier d’accueil des immigrés pauvres et avec une « mondialisation par le bas » très forte. 

Actuellement l’aménagement de la gare est vécu comme un échec. Un nouvel échec de la politique des gares ?

L’enjeu est donc important, notre projet tient compte de ce contexte et essaie de répondre positivement à deux défis. Nous voulons créer une porte vers la capitale de l’Europe en devenir et en même temps une entrée vers les quartiers populaires et la zone de Cureghem et du Canal.

La Gare du Midi occupe une place stratégique dans le développement des quartiers environnants. Sa position entre le centre-ville historique, le quartier de Saint Gilles et le quartier Anderlecht lui donnent une capacité à réactiver et à intégrer ses territoires avec l’agglomération bruxelloise. La question des espaces publics est donc essentielle comme support de ce développement pour créer une ville partagé, mixte et animé.

Cependant la Gare du Midi ne développe pas aujourd’hui les liens nécessaires pour relier ces quartiers. Actuellement les infrastructures ferrées engendrent des coupures marquant une limite nette entre le quartier résidentiel de Saint Gilles et le quartier en mutation Anderlecht.

Il nous a paru donc indispensable de repenser ses liaisons à une échelle territoriale afin de s’accrocher à des espaces et à des usages existants pour ainsi créer une dynamique contextuelle de développement pour les espaces publics. Cela veut dire, repenser la ville à partir des atouts et des qualités du site pour requalifier ses points défaillants.  Notre ambition est  donc de réinterroger ces espaces en leur donnant un sens plus large et un leur dotant ainsi d’un caractère indispensable.