Lille : Parc des Dondaines

Maître d'ouvrage : Ville de Lille


BASE mandataire + SOA + OGI + CSD

 

Lille / Nord
budget / 8 M€
surface / 6 ha
Concours / 2012

 

Perspectives / Tijani Loussaief

UNE NOUVELLE IMAGE

Situé dans l’œil du cyclone d’Euralille, le parc des Dondaines cumule, superpose et croise différents usages, différents publics, différentes vocations : jardin de représentation et parc de proximité, agriculture urbaine et alimentation, ferme pédagogique et plate-forme événementielle, sports et jeux. Même si deux parties (est et ouest) se distinguent clairement sur le site, de part et d’autre des infrastructures, le projet vise à croiser les usages, les publics et les circulations. A l’est une large promenade, paysagère et bucolique, contourne les enclos en longeant les habitations et l’école, en essayant de renforcer, de déployer et d’enrichir par de nouveaux jeux le parc existant. À l’ouest, le plateau offre de nouvelles perspectives, et un jardin à explorer, avec des lieux de toutes tailles pour toutes les rencontres. Au sud, des activités sportives viennent compléter le dispositif pour donner lieu à un espace plus minéral.

UN PROJET EN DEUX PHASES

L’enjeu est de faire cohabiter sur six hectares et en deux phases : voyageurs, scolaires, riverains petits et grands, sportifs, business men, hommes et animaux. La première phase installe très vite un paysage explicite, à dimension alimentaire et culturelle, sur le plateau, et présente le nouvel affichage du parc de Dondaines. Le déploiement de la ferme est engagé, avec de nouvelles bandes de cultures pédagogiques, et l’entonnement TGV offert aux moutons. La seconde phase vient boucler la chaîne alimentaire en protégeant définitivement du bruit le parc par un dispositif de serre. La ferme est entièrement reconfigurée et intégrée au parc, avec de nouveaux enclos mieux adaptés, une série de dispositifs de présentation des animaux, et de nouveaux jeux inédits comme autant d’éléments d’identification et d’appropriation du parc.

LE PLATEAU AGRICULTUREL

Le plateau agriculturel est une imbrication de pelouses et de plates-bandes de cultures, visant à ménager des espaces protégés de différents gabarits, pour différentes postures et différents regroupements (pique-nique familial, détente individuelle, scolaires, etc.). Un boulingrin permet les jeux de ballons ou de se protéger du bruit Le plateau offre différents parcours de découverte et différentes circulations dans un espace qui restera visuellement ouvert. Un réseau de canaux de filtration vient encore fractionner des micro-lieux, assurer le drainage et l’irrigation des cultures de représentation. Le plateau agriculturel est une représentation stylisée d’une agriculture urbaine futuriste et récréative, une vision contemporaine du «théâtre d’agriculture et ménage des champs» d’Olivier-de-Serres (1539-1619), le père de l’agronomie française.

LA CHAÎNE ALIMENTAIRE

Expérimentation, exposition, production, cuisine, vente. Du vivant à l’assiette, les serres figurent et bouclent sur le plateau une chaîne alimentaire qui offre plusieurs nouveaux visages au parc des Dondaines. Cette serre linéaire située au centre du dispositif englobe la trémie et assure logiquement la protection phonique du site. L’expérimentation est au cœur du projet du nouveau parc des Dondaines. Cette expérimentation se fait en extérieur (le plateau) et en intérieur (cultures hors-sol sous serres froides et chaudes). Les serres accueillent des cultures potagères en bacs, mais également les parcours didactiques d’exposition sur différents thèmes liés à l’alimentation. Plus loin, les serres accueillent le restaurant (consommation sur place ou vente à emporter, en phase 1), le marché et le panier des Dondaines (AMAP).

COHABITATION ANIMALIÈRE

Une partition verticale est instaurée sur le site. Suivant le schéma ancestral, les animaux sont placés en bas, les homme au milieu, et le ciel au-dessus. Nous mettons à profit les ruptures de niveaux existantes pour multiplier les dispositif de terrasses, balcons, belvédères, encorbellements et pontons, donnant différents points de vue et autant de scènes animalières. Parfois le visiteur prend de la hauteur, parfois il surplombe les enclos ou vient au plus près des animaux, mais la tranquillité des bêtes est assurée et des mises à distances sont opérées, par exemple le long de la rue Eugène Jacquet. Les jeux pour enfant sont placés le long des enclos, et donnent lieu à différents postes d’observation et points de vue ludiques.

EAU ET PLANTES

Le parc des Dondaines est déjà très boisé dans sa partie est. Une nouvelle campagne de plantation d’arbres est malgré tout programmée pour assurer le renouvellement des générations. De nouvelle strates arbustive et herbacées sont implantées, donnant des espaces plus riches, des transitions et des seuils de tranquillité autant pour les hommes que pour les bêtes. À l’ouest, un verger assure la transition avec Euralille et le parvis de Rotterdam, en logique vis à vis des serres de production. Les eaux d’exhaure sont filtrées, afin de les débarrasser de leur phosphates résiduels, et utilisée pour assainir les enclos, abreuver les animaux, irriguer les cultures et alimenter un nouveau bassin sur le plateau.

LE PROGRAMME

Une lecture critique Le programme est extrêmement bien conçu, mais il laisse également une grande liberté pour choisir l’implantation des différentes entités du projet. De plus, il met également clairement en évidence une série de paradoxes :

- Le site est objectivement trop petit pour accueillir le cheptel existant de la ferme, et même en le réduisant il ne reste que peu de place pour développer un véritable projet de parc urbain étendu et ouvert pour les usagers au quotidien.

- La ferme pédagogique est un programme sympathique et utile, mais qui semble se justifier ici de manière plutôt moins évidente aujourd’hui qu’à sa création, avant le formidable développement urbain qui s’est engagé depuis Euralille.

- La thématique alimentaire apparaît comme beaucoup plus porteuse d’enjeux politiques, écologiques et sociaux, mais elle reste à imaginer de toutes pièces, et se superpose de manière encore incertaine aux réalités actuelles de la ferme pédagogique.

- La partie est du site est le lieu qui offre le plus de tranquillité. C’est également la partie la plus boisée, et qui ne se prête pas entièrement au développement d’enclos supplémentaires. Or le phasage implique de maintenir la programmation de la ferme principalement à l’est.

- Inversement, la portion ouest du site, en grande partie sur dalle ou en recouvrement d’ouvrages techniques, présente de nombreuses contraintes et nuisances, et nécessite des interventions lourdes pour y pallier, malgré une enveloppe de première phase limitée.

Il nous a donc fallu composer avec ces paradoxes pour parvenir à un projet qui donne une vision claire et ouverte du paysage du futur parc de la ferme. Nous avons étudié d’innombrable configurations sur le site, déplacé un à un les enclos, les bâtiments, les aires de sport et de jeu. Aujourd’hui nous sommes convaincus que notre proposition répond de manière efficace et pragmatique aux enjeux du site, tout en proposant un paysage inédit et ambitieux, à la mesure d’un site exceptionnel, au cœur d’Euralille et de Lille 3000. Et surtout, notre proposition intègre la mutation progressive de la ferme pédagogique, voire sa réduction, en permet différents scénarios qui restent à définir, et dont l’un est représenté ici.

UN PARC DE REPRÉSENTATION À L'OUEST / UNE PROMENADE ENFANTINE ET PAYSAGÈRE À L'EST

À l’ouest, pour la première tranche, le paysage est clairement un parc de représentation. Ce parc «représente» un paysage agriculturel - stylisé et praticable. Il s’agit d’une composition non systématique qui partitionne l’espace en différents lieux, adaptés à différentes postures. C’est un jardin qui s’arpente, s’explore et se découvre, à la manière d’un morceau de campagne fractal et futuriste. Il évoque une production végétale et alimentaire exemplaire et ludique, pleinement appropriable par le public. Le parc intègre une partie des dalles des infrastructures, la circulation et la filtration des eaux d’exhaure, le restaurant, et offre un visage qui se veut très contemporain et dessiné entre Lille Europe et la futur tour Chaude Rivière. Ce paysage renvoie également à Agronica. Andrea Branzi imaginait dans les années 70 depuis l’Italie ce formidable projet urbain théorique et visionnaire, en projetant une ville d’agriculture et de production, de travail et de loisir, de corps et de territoires, qui nous intéresse directement ici.

À l’est, soucieux de vouloir ménager des enclos digne de ce nom pour le futur cheptel de la ferme à l’endroit qui leur est réservé, nous proposons une large promenade enfantine et bucolique, qui englobe les enclos, autant comme motif paysager que comme panorama animalier. Cette promenade propose une série de points de vue différenciés et ludiques sur les pâturages, donne lieu à trois aires de jeu, adaptées à trois tranches d’âge différentes. Ainsi, la dimension historique profondément enfantine du site est valorisée. Le programme de la ferme redéployée sur l’ensemble du site Le déploiement de la ferme présente l’avantage de permettre au public et aux usagers du parc d’en avoir une vision superficielle mais complète, et ainsi valoriser l’identité fortement pédagogique du parc. Ainsi, les deux passerelles, qui offrent des circulations alternatives - raccourcis, passent successivement aux dessus des enclos ovins, équins, porcins et équins. La production végétale intensive est concentrée dans les serres - transparentes. Les différentes parcelles de culture pédagogique (jardin des délices) et vergers sont utilisés pour délimiter des surfaces de jeux ou de détente, offrir des transitions ou des mises à distance. Les surfaces techniques (stabulations) restent non accessibles mais visibles, etc. En profitant des différences de niveau, on peut démultiplier les points de vue animaliers et atténuer l’impact des nombreuses clôtures nécessaires.

DES CIRCULATIONS PROGRESSIVES ET QUALIFIÉES

Les circulations : un maillage serré, un site traversable de part en part, des raccourcis, un passage entre différents quartiers, dans la perspective de Lille 3000. Ici, nous distinguons les circulations qui traversent le site de part en part et celles qui l’irriguent de l’intérieur. Circulations traversantes : de nouvelles connexions entre les quartiers. Les circulations traversantes nord-sud principales sont d’une part le parcours sur le plateau à l’ouest, qui vient dédoubler la voie piétonne existante le long du casino, et du coup épaissir la perspective Lille 3000 le long de l’autoroute, et d’autre part la traversée du parc à l’est, entre les rues Eugène Jacquet et Dumont d’Urville, derrière l’école des Dondaines. Pour ce qui est des connexions est-ouest, l’enjeu est de faire du parc une plate-forme d’échange et de passage entre Euralille à l’ouest, Fives et Saint-Maurice à l’est. Le parc des Dondaines n’est à ce titre pas la brutale résultante d’un simple plan de circulation urbaine. Il offre au contraire différentes traversées, et plusieurs passages qualitatifs et paysagers à travers différentes ambiances. Ainsi le parc propose soit une traversée est-ouest totalement directe et linéaire d’est en ouest, en utilisant les deux nouvelles passerelles (accessibles PMR), soit d’autres parcours de plein pied plus détournés et plus séquencés dans le parc, et qui distribuent l’ensemble des programme (promenade paysagère à l’est), traversées du plateau à l’ouest.

Circulations à l’intérieur du parc (à lire avec attention pour saisir pleinement l’esprit du plan)
À l’intérieur du parc, de larges surfaces praticables, minérales et multi-directionnelles alternent avec des passages à gabarit variables. Le but est de favoriser une immersion progressive dans le site, ainsi que des effets de seuil, et au final une extension de la perception de l’espace. Les différents dispositifs de mise à distance (canaux, plates-bandes, prairies, talus, différences de niveau) opèrent des passages et des séparation, des transitions. Ces transitions augmentent et favorisent l’appréhension de lieux et d’ambiances distincts au sein d’un même espace ouvert. Et c’est précisément ce qui est recherché ici, plutôt qu’un quadrillage trop évident qui permettrait de traverser le parc de manière englobante, indifférenciée et expéditive.

UN PARC DANS LA CONTINUITÉ

Le parc des Dondaines se situe à la rencontre de deux quartier mais également de deux projets. Il est à la fois le point de croisement des quartier Fives, Saint-Maurice et Euralille, mais également le point de départ du nouveau projet urbain Euralille 3000. Cette place spécifique oblige à proposer une accroche urbaine forte afin de ne pas venir complexifier d’avantage le site. Le parc intègre trois formes urbaines existantes. La premiere, issue de l’histoire de la ville, est l’accroche au quartier Saint-Maurice. Le faubourg est constitué de longues rues parallèles orientées Nord/Sud. Cette forme urbaine oriente les circulations - piétons et véhcules - mais également la végétation qui s’est développé sur ces linéaires. On peut ainsi lire dans le parc des Dondaines un front boisé, continuité des rues du quartier Saint-Maurice, qui développe sa lisière sur la partie est. La deuxième, issue de la création du quartier Euralille, est une lisière de parc urbain nettement dessinée. Celle-ci se prolonge au niveau du parc des Dondaines par une esplanade verte en face du Casino. Cette grande pelouse vient dans la continuité de la pelouse du parc Henri Matisse. La troisième, issu de la construction du périphérique, est un axe d’infrastructure constitué du périphérique et d’un front bati. Celui-ci propose d’être densifié et prolongé avec le projet Euralille 3000. Dans une volonté de s’inscrire dans ces 3 entités urbaines fortes, le projet du parc des Dondaines proposes de réaffirmer la lisière boisée, la grande esplanade urbaine et l’appuie des programmes bati au niveau de l’infrastructure du site. Ses trois axes seront développés de manière à ne pas en faire trois entités individuelles mais trois entités complémentaires d’un même parc. Le plateau agriculturel : un jardin parmi les cultures L’aménagement du plateau vise à en agrandir la perception, en ménageant des passages différenciés, des détournements obligés, des lieux protégés à découvrir. Plutôt que de rassembler les cultures sur un même secteur, elles sont déployées sur l’ensemble de l’espace ouvert et constituent le motif de ce paysage de parc urbain contemporain. Les mini canaux viennent renforcer l’imbrication de certains espaces, et par là-même offrir aux usagers certains lieux biens identifiés, à s’approprier selon sa convenance et l’oreientation du soleil. L’idée est que chacun puissse choisir son lieu à la dimension et l’orientation voulue, et que ce choix constitue un plaisir indisociable du parc. Les pelouses restent de taille réduite, intermédiaires entre des allées et des pièces vertes. Leur géométrie génère ce qu’on pourrait appeler des salons, micro-lieux pour la lecture, le pique-nique, ou la conversation amoureuse. À la périphérie de cet ensemble, d’autres postures et points d’observation sont proposés, en surplomb sur des activités sportives ou animalières. Ainsi, sur un espace mesuré, une infinité de dispositions sont proposées dans l’espace, tout en maintenant le caractère résolument ouvret du plateau.


LE PLATEAU ÉVÉNEMENTIEL

Une plate-forme ouverte, festive et conviviale L’aménagement du plateau dans sa partie est conserve certains des arbres qui ont été plantés sur la dalle à l’occasion de l’aménagement précédent, mais le partis-pris est tout autre. Ici, nous cherchons à briser l’effet couloir. Dans cette optique, une série de platelage bois est disposée sur la dalle, de manière encore une fois à ménager des micro-lieux, des passages alternatifs, des choix dans l’utiliseation de l’espace. Une série de balcons est directement connectée à la promenade. Véritables petits paniers ou nids d’observations, ils offrent des points de vue privilégiés sur la parc animalier, en restant à l’abri des circulations principales. Ici encore, la dynamique conviviale est recherchée, car en occupant à plusieurs l’un des balcons, on se réserve un lieu à soi, une extension du plateau à usage un temps exclusif. Dans le même esprit, l’entrée de la promenade est occupée par la terrasse du restaurant, qui propose de la vente à emporter. Plus loin, des cultures expérimentales dites en lasagnes sont disposées sur la terrasse, et affirment la dimension agricole du plateau. Cette technique consiste à empiler des couches de cartons et de déchets verts. Elle se prête parafaitement aux conditions de dalles, et permet une alternative à la fois à la culture en pleine terre et à la culture hors-sol telle qu’elle est pratiquée de manière intensive en milieu inerte. Les rendements sont intéressant, et cette méthode de culture offre de nouvelles possibilités à l’agriculture dite urbaine. Ici, la dominante reste minérale, car le revêtement est entièrement repris avec une chape de béton clair renforcé plus qualitative. Le dessin des joints, qui dessine un motif de losanges, ne donne aucune direction particulière, car il en donne plusieurs à la fois, et marque la dimension ornementale et festive du lieu.

LES JARDINS ANIMALIERS

Le Parc de la Ferme propose une nouvelle configuration pour les espaces animaliers. Contrairement à leur localisation actuelle, les enclos sont répartis sur l’ensemble du parc. Cette nouvelle répartition crée un linéaire de contacts très riche, renforcé par un jeu de hauteur et d’épaisseur de la cloture. Ainsi, le promeneur est parfois en position de belvédère vis-à-vis des enclos et parfois en contrebas. Certaines limites se font par une cloture légère, intégrée à un dispositif en Ha-ha alors que d’autre linéaires de clotures sont gérés par de hautes grilles. Ce choix de diversité porte sur la volonté de provoquer des situations variées autour des animaux. Cette attention permet de réduire leur impact mais surtout de provoquer une interaction forte entre les visiteurs et les animaux. Les enclos prennent alors part à la vie du parc. Ils y génèrent des situations privilégiées et incongrues propre au Parc des Dondaines. Les enclos ont étés répartis à la fois à l’est et à l’ouest du parc. L’enclos des ovins se situe dans l’entonnement TGV. Cette place privilégiée leur assure un espace de pature calme. Leur enclos est délimité avec le parc par un linéaire de canal et d’arbustes. Le canal, issu des canaux du plateau leur offre un abreuvoir. Les arbustes garantissent des espaces un peu caché. La bergerie est intégrée à la pile de la passerelle. Elle profite ainsi de la structure existante et propose un abri isolé pour les animaux. Cet enclos est accessible de plein pieds depuis la zone techniques des bassins d’orage en cas d’urgence pour aller secourir un animal. Les enclos des vaches, des cochons et des équidés sont réunis à l’ouest du parc. De même dimension et communiquant l’un avec l’autre, les vaches et les équidés pourront changer régulièrement d’espace de pature. Au centre, sous la passerelle, on trouve l’enclos des cochons. L’ensemble de ces enclos sont visibles en situation de belvédère depuis le plateau évènementiel et la passerelle de l’école. Ils sont ensuite en contactdirect avec le parc par leur linéaire de cloture. La porcherie est incluse sous la passerelle de l’école, directement dans l’enclos des cochons. L’étable et l’écurie se situent sous le solarium. Il s’agit de batiments semi-enterrés en connexion directe avec le batiment de la ferme. Ils sont également directement connectés avec les enclos de façon à permettre aux animaux de se mettre à l’abris en cas de besoin. L’ensemble de ses enclos sont accessibles par la ferme ou bien par deux accès extérieur. Le premier, reliant les enclos avec le plateau évènementiel est constitué d’une rampe adapté aux petits véhicules techniques. Il peut ainsi être emprunter par les gestionnaires de la ferme en fonction des besoins. Le deuxième est un accès technique pour les véhicules depuis la rue. Ainsi, depuis la rue du Becquerelle, une entrée carrossable est aménagée. Elle permet à des camions de livrer les matériel nécessaire mais également aux véhicules qui transportent les animaux d’accéder directement aux enclos. La basse-cours a un espace privilégié au sein même du batiment de la ferme. Demandant plus d’attention quotidienne, les petits animaux sont réunis autour de l’accueil et des bureaux du personnel. Le ruchers a été replacé sur la plateau de culture, sur le merlon plantée faisant office de mur anti-bruit au sud-ouest du site. Disposé au sein d’un verger, les ruches sont visibles par tous et accessible en enjambant le canal. Un mur de refuge pour les insectes est installé le long du parcours pédagogique de la ferme vers les enclos des vaches et des équidés. Il permet ainsi aux enfants d’observer les insectes dans des temps fort de leur vie: fabrication de nids, accumulation de nourriture...