Amiens : Parc de la Hotoie

Maître d’ouvrage : Ville d’Amiens


BASE paysagistes mandataire + PV2D ingénierie culturelle et touristique

 

Amiens / Somme
budget / 16 M€
surface / 23 ha
concours d’idées / 2007

 

Résumé du projet :

  • Une nouvelle place urbaine, avec un nouveau bassin,
  • Une avenue Salvador Allende retravaillée et intégrée à une bande boisée, avec une circulation alternée,
  • Une vaste pelouse polyvalente en lieu et place du bassin des régates,
  • Une lagune dans l’axe du site, jardin linéaire le long de la promenade centrale,
  • Une série de jardins thématiques et d’activités, dont une «biotour»,
  • Un parc paysager d’aspect romantique à l’ouest, en liaison avec l’allée des soupirs, avec une nouvelle cascade devant le miroir d’eau.

La bio-tour est une construction futuriste et environnementale qui réagit au climat et qui tire son énergie de la terre et du ciel, à la manière d’un végétal.
La bio-tour abrite un arbre, de nombreuses autres plantes tropicales et une volière, mais à la différence d’une serre de jardin, le visiteur est invité à explorer la verticalité d’un milieu naturel et à en découvrir la stratification qui caractérise les différents étages : le sous-sol, l’humus, les herbes, les branches hautes, la canopée. Son exploration pourra se faire par différents moyens allant du simple escalier à la plate-forme élévatrice, en passant par l’escalade et l’accrobranche.
Elle est équipée d’une éolienne verticale, ainsi que de panneaux solaires, qui lui fournissent l’électricité nécessaire au fonctionnement d’une plate-forme élévatrice légère (ascenseur ouvert), à vitesse réduite, et qui peu également alimenter divers équipements électriques du parc (éclairage, brumisateurs, pompes éventuelles liées à la lagune, gel de la patinoire)
Inspirée d’une presle, l’une des plus anciennes plantes de notre ère, et plus indirectement d’un parapluie, d’un coprin (champignon comestible), du corps d’un moulin, la bio-tour est équipée de pales mobiles, qui se soulèvent et s’orientent en fonction de la température et du soleil. L’hiver, la tour offre une silhouette longiligne et compacte comme prise minimum au froid. L’été, elle déploie ses pales pour capter les rayons solaires et assurer une ombre protectrice à l’intérieur.

Publications :
2008.01.23 - Le courrier picard